Un écrivain ne peut progresser qu’en lisant beaucoup et en écrivant encore plus. C’est une règle incontournable.

Parmi les grands auteurs, je cite parfois le maître incontesté du thriller, de l’horreur, de la fantasy et du suspense : Monsieur KING.

Stephen KING a écrit plus de 100 livres, articles, scénarios, nouvelles. Il a vendu plus de 350 millions d’exemplaires !!! C’est un des plus grands écrivains de notre époque. Des dizaines de ses oeuvres ont été adaptées au cinéma ou à la télévision.

Vous le connaissez, bien entendu.  😉

Stephen King

Stephen King

Mais il a aussi écrit un livre inestimable, une brique de près de 400 pages, dans lequel il révèle une grande partie de ses techniques d’écriture. il y parle aussi de sa vie, de son terrible accident qui faillit le tuer, de l’alcool,… Ce livre est énorme !

Il s’agit de Ecriture : Mémoires d’un métier

Je l’ai déjà lu trois fois et souvent je m’y replonge pour alimenter mes idées, m’envoyer des piqûres de rappel, me remettre sur les rails. Je suis d’ailleurs en train d’écrire un petit livre sur son livre afin d’en retirer la quintessence, la substantifique moelle pour aider ensuite celles et ceux qui suivent ce blog et rêvent d’écrire leur propre livre.    (à suivre…)

Voici, déjà, quelques conseils de Mister KING :

Si un texte est mauvais, il faut le tuer. C’est certes douloureux mais certaines bonnes idées de départ ne sont pas vouées à donner naissance à des histoires dignes de ce nom. Beaucoup de professionnels recommandent d’ailleurs de laisser dans un tiroir ses premières œuvres qui n’ont pour finalité que d’apprendre à écrire. Et vous savez quoi ? Dans 99,99% des cas, ils ont RAISON.

Un conseil très judicieux. J’ai, dans un répertoire de mon ordinateur, une bonne dizaine de romans « inachevés ». Certains ont déjà plus de 100 pages. Ils reposent en paix, dans « mon tiroir secret »… Pourquoi ? Après relecture, je n’ai pas ressenti l’émotion que je voulais transmettre à mon public. Je n’y ai pas retrouvé ce plaisir intense que j’espérais. Ces romans « inachevés » ne sont pas perdus. Ils m’ont permis d’avancer, d’évoluer, de progresser. Ils m’ont aidé à apprendre à faire mieux.

Supprimer tout mot superflu. Raconter une histoire ne consiste pas à exercer un prêche. C’est encore plus vrai en matière d’écriture de scénario !

Une page corrigée par Stephen King

Une page corrigée par Stephen King

Bingo. En plein dans le mille. Personnellement, ce conseil, je le suis à la lettre. Pour mes romans, après le premier jet, je perds en moyenne 30% de ce que j’ai écrit. Le grand nettoyage ! Plus de 10.000 mots peuvent ainsi passer dans la corbeille… Et mon épouse n’est pas encore passée par là !

Oui, elle est ma première lectrice correctrice, elle est sans pitié. Mais, chut, je ne vous ai rien dit.

Ensuite, après le second jet, le manuscrit est lu et relu puis envoyé à un groupe restreint d’amies et amis qui vont découvrir le nouveau roman. Il est important d’avoir des avis contradictoires. Mon orgueil en prend parfois un sacré coup mais ces « gifles » sont nécessaires pour aller de l’avant, s’améliorer et présenter au public un livre de qualité qui le rendra heureux.

Rester fidèle à son propre style. « Personne ne peut imiter l’approche d’un écrivain à un genre précis, même si ce qu’il fait semble simple. »

Le style, c’est la personnalité. N’essayez pas d’imiter un autre. L’original sera toujours meilleur. Vous pouvez vous inspirer, bien entendu. C’est d’ailleurs une des raisons qui justifie que je vous encourage à lire, lire et encore lire. Mais le style, c’est VOUS. Et un écrivain qui a son style, qui le défend, qui le développe, c’est le signe d’un écrivain de qualité. A ce sujet, je reviendrai vers vous, prochainement, en vous parlant de deux autres grands écrivains qui m’ont influencé : Louis-Ferdinand CELINE et Philippe DJIAN.

Si vous souhaitez découvrir le livre de Stephen KING, c’est par ici (clic sur l’image) :

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Jean-Claude