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Être édité pour être lu : n’est-ce pas la plus extraordinaire des aventures ?

être édité
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Imaginez l’auteur anonyme qui a passé des centaines d’heures à coucher les mots sur le papier. Oui, c’est une image. Disons « à tapoter des centaines d’heures sur son clavier »… Les mots s’accumulent en secret. Ils se suivent, se multiplient, forment des paragraphes puis des chapitres… On arrive après quelques mois, parfois quelques années, à un manuscrit de 45 000, 70 000 voire 120 000 mots… l’auteur, toujours anonyme, vit des émotions multiples : le doute, l’espoir, la peur, l’envie, le rêve, l’inassouvissement…

Je suis un homme ordinaire qui aide des gens ordinaires à vivre une aventure extraordinaire.

Parfois, l’auteur se lâche et franchit la rivière. Il confie son manuscrit secret à son conjoint, sa meilleure amie, son papa ou sa maman, un confrère de travail… L’auteur a peur et il a une envie irrésistible d’être lu. L’auteur souhaite partager. Que serait cet auteur avec un ou plusieurs manuscrits restés « secrets » dans un dossier de son ordinateur ou un tiroir de son bureau ? Un auteur inconnu, inachevé, insatisfait, sur sa faim…

L’auteur écrit, aussi, pour être lu…

La recherche d’un éditeur commence et la lente et longue attente plonge l’auteur dans un premier désespoir. Il attend. Il attend et attend encore. Parfois, il a de la chance. Il reçoit un courrier ou un mail. Mais les réponses se ressemblent, malheureusement.

« Nous avons bien reçu votre manuscrit et en avons pris connaissance. Bien que celui-ci comporte des qualités littéraires, nous sommes malheureusement au regret de vous informer qu’il n’est pas retenu par notre comité de lecture. Veuillez… etc. »

Triste constat ! Sur 6000 manuscrits envoyés à un éditeur national, un seul sera publié et édité. Un seul !  

Marianne Wéry, auteure éditée chez Editions du Rapois, à la Foire du Livre de Bruxelles

Et si un homme ordinaire pouvait aider d’autres personnes ordinaires à réaliser un rêve extraordinaire ?

Pourquoi j’édite les auteur(e)s ?

Ne nous leurrons pas ! Quand j’écris « ordinaire », ce n’est bien entendu pas péjoratif. J’entends par « ordinaire » une personne comme vous et moi qui est dans son quotidien, sa vie de métro-boulot-dodo et qui écrit, en cachette. Une personne qui vit sa vie de citoyen, chaque jour. Une personne ordinaire qui travaille (ou pas), qui vote (ou pas) qui paie des impôts (ou pas), qui profite parfois d’un petit week-end d’évasion (ou pas), qui a des rêves inassouvis (comme tout un chacun)…

Je suis un homme ordinaire. Comme vous, je vis chaque journée en essayant qu’elle soit la plus belle possible. Parfois, c’est une journée de m….e.  Mais, bon, allez, il faut passer par dessus et avancer. J’ai par contre une potion magique : j’écris. Et je survis grâce à l’écriture.

L’écriture m’a sauvé !

La première fois que j’ai été édité, j’ai vécu un mélange d’angoisse et de plaisirs ininterrompus. Chaque message reçu des lecteurs me donnait de l’énergie pour cent ans ! Oh, j’ai très vite compris qu’il ne faut pas envisager vivre de l’écriture. Que nenni ! Mais parfois certains de mes auteurs peuvent s’offrir un bon resto, un week-end d’amoureux voire une semaine de vacances pour les plus connus ; c’est déjà pas mal, non ? Bref, pourquoi j’édite ? Pour aider les auteurs à vivre, au moins une fois dans leur vie, cette aventure extraordinaire qu’est celle d’être publié, d’être édité et surtout, oui surtout, d’être enfin lu par d’autres personnes ordinaires, des lectrices et des lecteurs inconnus de l’auteur, qui leur renverront leurs ressentis, leurs impressions, leurs confidences… 


Rien que pour tout ceci, pour ces moments de convivialité, de complicité, de passion partagée ; ma vie aura un sens. Laisser derrière soi une trace, une empreinte : un livre.

Alors, imaginez ce moment où vous êtes assis, vous tenez votre stylo et vous dédicacez votre ouvrage à l’attention de… Le lecteur vous remercie, parfois vous serre la main ou même vous embrasse non sans avoir demandé de pouvoir réaliser un selfie… Vous parlez avec d’autres auteurs, vous partagez vos sentiments, vous écoutez les conseils des plus aguerris… Une nouvelle famille vous accueille, des amies et amis qui comme vous écrivent et sont publiés… Oh oui, nous n’aurons jamais le Goncourt ou le Femina (quoique…), mais ce qui importe, avant tout, c’est bien de vivre une aventure extraordinaire pour nous, pour vous, pour moi, qui ne sommes que des personnes ordinaires.

Séances de dédicaces des auteurs publiés chez Editions du Rapois lors de la Foire du Livre de Bruxelles 

Soyons heureux, un livre à la fois.

Écrire c’est bien, être lu c’est mieux

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Être édité, c’est formidable. Et c’est possible !

  1. daniel gaye

    Je retrouve effectivement toute l’angoisse de l’auteur quand il se confronte aux maisons d’éditions. Mon nouveau roman « Un 32 décembre d’enfer » connait la mésaventure du refus malgré mes 5 publications antérieures. Ici, j’en suis à ma troisième version après 3 années d’écriture et de correction, car l’insatisfaction me pousse à perfectionner le manuscrit sans cesse, afin d’être l’exemplaire tiré du lot, mais en vain. A la longue, le découragement l’emporte et l’on doute de son écriture.

  2. Jean-Claude

    Bonjour Daniel. Ému, je suis, par votre commentaire. Je comprends bien votre désarroi. Voici mon adresse professionnelle : jcl@editionsdurapois.com . Envoyez-moi votre projet, on va en discuter avec le comité de lecture 😉 Ne perdez pas espoir et surtout, oui surtout, ne lâchez rien et continuez à écrire !!! JCL 😉

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