Pourquoi écrire 500 mots par jour fera de vous un écrivain  ?

Le fait de vous astreindre à écrire, chaque jour, un certain nombre de mots, va vous permettre de créer ce que l’on appelle « une routine d’écriture ». C’est pour cela que je vous encourage, sans cesse, à écrire 500 mots par jour. Vous allez, sans vous en rendre compte, stigmatiser vos neurones mais aussi vous conditionner psychologiquement dans une routine d’éxécution de tâches à réaliser. Votre cerveau va se conditionner, un jour à la fois, dans l’attente de cet exercice quotidien. Petit à petit, vous allez passer d’un exercice « obligatoire » à un besoin d’auto-satisfaction puis à un plaisir attendu qui se réalise au quotidien.

 

Quand je vous « casse la tête » dans mes vidéos en vous rappelant de ne pas oublier d’écrire vos 500 mots par jour, c’est pour votre bien. Loin de moi l’idée de vous embêter, de vous énerver ou de me la péter grave sur le web, que nenni. J’essaie de vous rendre un immense service. 

Votre imagination va ainsi se trouver stimulée, quotidiennement et systématiquement. Votre esprit va s’éveiller aux idées qui passent. Un moment de télévision, une image dans un magazine, une chanson, une affiche publicitaire vue en roulant en voiture, un flash info à la radio, les mots d’un ami au travail, tous ces petits moments du quotidien, si fugaces, auxquels vous ne prêtiez jamais attention, vont se révéler des sources stimulatrices de votre cerveau et nourrir votre imaginaire créatif.

écrire 500 mots par jour

Une lectrice de Troubles Jeux

Le plaisir de se voir avancer…

Au-delà de l’aspect psychologique positif de la créativité stimulée quotidiennement, vous allez savourer la satisfaction de l’avancement des travaux. En effet, les mots du jour vont venir s’ajouter aux mots des jours précédents. Et, de fil en aiguille, de jours en jours puis de semaines en semaines, vous allez découvrir votre compteur de mots dans word qui affiche des chiffres affolants : 12.696 mots… 25.992 mots… 63.772 mots…. etc etc… Dans quelques semaines puis dans quelques mois, vous aurez dépassé les 120.000 mots puis les 180.000 mots… Vous découvrirez alors, devant vous, une multitude de pages… Un livre commence à naître… Oui, votre compteur affiche bien 312 pages !!!

Et la satisfaction de la réussite personnelle…

Vous n’êtes pas encore un écrivain publié mais vous êtes déjà un auteur qui écrit ! Et cela fait toute la différence. Bien entendu, il faudra ensuite élaguer, couper, supprimer, corriger, déplacer, décortiquer, lire et relire, corriger de nouveau, supprimer, ajouter, etc… mais vous avez créé votre histoire. Les 312 pages deviennent 245 pages. Et c’est normal. Car vous avez compris que la quantité ne fait pas la qualité. Et vous avez, aussi, sans vous en rendre compte, développé un style personnel. Et ça, c’est le top. Ca plaît ? Tant mieux. Ca ne plaît pas ? On s’en fout. Vous avez créé votre première oeuvre, vous avez enfin écrit votre premier livre et on se fout de ce que les autres pensent. Si vous avez, en plus, développé votre style, vous avez gagné le combat.

écrire 500 mots par jour

Avec l’auteure BEST SELLER Alice QUINN au salon du Livre de Paris

9 mois, pourquoi pas, après tout…

Oui, on peut comparer la naissance d’un livre à la gestation et la mise au monde d’un bébé. Imaginez cette cellule qui fusionne avec un spermatozoïde. De une cellule unique, on en obtient deux puis quatre puis huit etc etc… Après quelques jours, un embryon humain prend vie. Il est. Il existe. Il est UNIQUE. Puis, de jour en jour, lentement, naturellement, il se développe. Cela sera long, très long. 9 mois, en moyenne , pour donner naissance à la vie, à un bébé.

Et vous ? D’une lettre, vous allez créer un mot puis plusieurs mots, puis une phrase va s’ajouter à la précédente… Ensuite, vous aurez un paragraphe puis plusieurs. Vous allez ensuite obtenir un chapitre puis d’autres… Et, après 9 mois, vous allez donner naissance à votre bébé : votre premier livre !!!

Les larmes coulent et un sourire apparaît…

Le jour où vous tiendrez, entre vos mains, la première édition de votre roman, vous allez pleurer. Les larmes vont couler. Ce seront des larmes de joie. Oubliés les moments de doute, oubliées les nuits blanches à relire et corriger certains passages… La couverture dont vous doutiez tellement le rendu vous paraît tout à coup pertinente. Le pitch de la quatrième de couverture résume bien vos intentions littéraires… Vous souriez, les larmes cessent de couler. Votre nom se trouve là, en évidence, en-dessous du titre de votre premier livre : vous êtes devenu un écrivain, une auteure. Votre vie a désormais une autre raison d’être…

Alors, vous avez compris ?

Quand je vous relance, sans arrêt, pour vous pousser à écrire 500 mots par jour, c’est pour votre bien. Vous allez me maudire, vous allez me haïr. Vous allez même essayer de m’oublier. Mais, plus tard, dans quelques jours, mois ou années, vous allez m’écrire un message de remerciement et me faire part des références de votre livre : son titre, son sujet et son prix.

Là, ce jour-là, je vous répondrai : « Allez, au boulot, 500 mots par jour, pour le prochain… ».

Soyez heureux.

 

Jean-Claude