Ce vendredi 24 février 2017, en tant qu’écrivain, j’ai vécu une cérémonie des Césars (2) émouvante. Non pas que les actrices n’étaient encore plus sublimes que l’an dernier, encore moins que les larmes pour le standing ovation de plus de cinq minutes à Jean-Paul Belmondo firent chavirer mon coeur ni pour les sanglots des jeunes lauréat(e)s où je retrouvais la part d’émotion de mes stagiaires en fin de formation… Non, que nenni, c’est en tant qu’écrivain

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