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Pourquoi le 10 juin est une date très importante à mes yeux ?

Comment on peut décider de vivre un jour à la fois et accorder une importance particulière, à une date précise — 10 juin — dans son parcours d’alcoolique ?

 

De l’enfer du 9 juin au salut du lendemain…

Nous revenons en 2010… Il y a déjà 7 années qui sont passées… Mais que sont 7 années dans une vie, me direz-vous ? Surtout pour un alcoolique abstinent. En quoi le 10 juin est-il une date importante pour moi ? Et si on remontait à la veille de cette date, le 9 juin, en 2010 ?

 

Ce 9 juin 2010, je suis littéralement à bout de souffle, devenu un animal incontrôlable, obsédé tant et plus par l’alcool, isolé dans ma chambre avec une bouteille de vodka à mes côtés, dans ce lit froid où j’ai vécu mes pires cauchemars, par cycle de deux heures en général, pour surgir en hurlant, de rêves qui me hantent, le corps trempé de sueurs, de la tête aux pieds, à la recherche de ma divine bouteille dont j’ingurgite le poison liquide à grandes lampées…

Quand la perte du contrôle ne vous laisse plus d’issue…

Je vis (peut-on appeler cela vivre ?), par cycles de deux heures, de nuit et de jour, je ne mange plus, ne me lave plus, ne me rase plus… Mes derniers amis sont mes chats. Ils veillent sur moi, à tour de rôle. Jamais ils ne m’ont laissé seul. Ces animaux sont tellement empathiques, ils détectent la douleur chez l’humain, ils ressentent les émotions, ce sont des éponges à sensibilité.

 

L’un d’entre eux m‘a sauvé la vie, quelques mois auparavant. Je le revois, assis, au bas de l’escalier, me fixant de ses yeux ronds magnifiques… ce jour-là, Manitou ne savait pas qu’il allait réaliser un miracle. Je me suis demandé, dans un ultime éclair de clairvoyance « Qui va nourrir le chat », et ceci a suffi pour que je retire cette putain de corde d’amarrage de mon cou.

 

Le 9 juin 2010, j’ai frôlé le syndrome de Korsakoff. J’en suis plus que convaincu. Rien ni personne, dans ces heures-là, n’aurait pu me repêcher. Je voyais des animaux bizarres, des monstres, des fantômes… Après avoir ingurgité le poison blanc, je replongeais dans une sorte de coma éveillé, pour descendre encore plus bas, toujours plus profond… Plus rien ne comptait à mes yeux, ni les enfants, ni la famille, ni les amis (si rares, tellement absents, tant je fus devenu vil, méchant et agressif), ni Dieu, ni…

 

Mais ceci, tout ceci c’était le 9 juin 2010…

 

 

Le 10 juin du miracle…

 

Ce que je retiens dans ma mémoire, ce qui a une importance désormais quasi sacrée, bien que je vive désormais un jour à la fois, c’est le 10 juin 2010.

 

Pourquoi ?

 

Par je ne sais quel miracle, ce fameux 10 juin 2010, pour la seconde fois dans ma vie d’alcoolique actif, j’en ai eu marre d’en avoir marre de boire. 

 

« MARRE D’EN AVOIR MARRE DE BOIRE ».

 

Et le miracle s’est produit, une nouvelle fois… Oui, je sais, je ne l’ai peut-être pas mérité, ce moment magique, qui ne dure que quelques secondes, où j’ai pris conscience de ma situation. Ce 10 juin 2010, un peu avant midi, je me souviens avoir bu mon dernier verre.

 

Depuis ce jour-là, jamais je n’ai regretté la décision que j’allais prendre, seul cette fois : je retourne en cure ! Et cette fois, c’est battu, impuissant, définitivement KO, sincèrement et honnêtement résolu à reconnaître ma défaite envers la puissance de mon ennemi, l’alcool, que j’ai repris la route vers Saint-Jean-de-Dieu.

Chapelle de l’institution St-Jean-de-Dieu

 Ce jour-là, ce fameux 10 juin 2010, j’ai enfin réalisé la première de mes 12 étapes. J’ai, sincèrement, profondément admis avoir perdu la maîtrise de ma vie et reconnu mon impuissance face à l’alcool. Ce jour-là, ce si beau 10 juin 2010, je me suis sauvé, pour la septième fois.

 

C’est d’ailleurs le titre du second livre de ma trilogie sur l’alcoolisme : « 6 fois à terre, 7 fois debout », qui est en cours d’écriture. (*)

 

Le 10 juin de l’amour…

 

Mais, chères amies et chers amis, le 10 juin est aussi la date choisie par mon épouse Jacqueline et moi-même, pour célébrer notre mariage religieux, un dimanche de 2012. La symbolique de la date n’est pas due au hasard, elle est volontaire. Cette date est le reflet d’un amour exceptionnel envers cette femme qui l’est tout autant. Une femme courage, une femme passionnée, une femme tolérante…

De toi à moi…

C’est cette femme à qui j’ai dit, un 18 septembre de 2010, ceci : « Tu sais, j’ai deux choses importantes à te dire avant que ça n’aille plus loin pour nous deux. Je suis alcoolique et il ne me reste que 16 euros sur mon compte bancaire ». À cela, elle m’a répondu : « Loulou, je te prends comme tu es. Bon, tu as choisi ? Qu’est-ce qu’on mange ? » Oui, elle adore manger. Il faut la voir devant une assiette, c’est un spectacle. Lino Ventura devant son plat de pâtes dans « L’aventure, c’est l’aventure », c’est de l’amateurisme.

 

Et ce n’est pas tout !!!

 

 

Le 10 juin des fondateurs…

 

 

Plus tard, je me suis rendu compte, lors d’une de mes relectures de l’histoire du mouvement des Alcooliques Anonymes, que le Dr Bob a bu son tout dernier verre d’alcool le 10 juin 1935 !

Bill W. et le Dr Bob. Fondateurs des AA.

Oui, vous avez bien lu. Le Dr Bob est devenu abstinent le 10 juin. Et c’est cette date qui est la date de création du mouvement des Alcooliques Anonymes. C’est ce si beau 10 juin que deux alcooliques, Bill W. et le Dr Bob, se sont rendu compte qu’ils se comprenaient et qu’en partageant honnêtement l’un envers l’autre, sans tabous, ils se sentaient compris, ils se soulageaient mutuellement, ils s’aimaient en somme et surtout, oui surtout, ils n’avaient plus envie de boire le prochain verre…

 

 

Alors, demain, nous sommes le 10 juin. Une date, pas tout à fait comme les autres, que je vais vivre, normalement, en toute sérénité, avec amour pour ma tendre moitié, dans la sobriété émotionnelle et dans l’abstinence heureuse… Et la vie continuera, ensuite, un jour à la fois…

 

 

Du fond du cœur, chères amies et chers amis, je vous encourage à être heureux, un jour à la fois… Portez-vous bien. 😉

 

Jean-Claude Lardinois

@écrivain romantique

(*) La trilogie de l’auteur concerne son parcours d’alcoolique du début à ce jour. Le livre 1 « Impuissant devant l’alcool » (parution ce 24 juin 2010) est un témoignage complet; le livre 2 « 6 fois à terre, 7 fois debout »  expliquera le rétablissement de l’auteur et accordera une part importante aux dommages collatéraux de la maladie alcoolique et enfin le livre 3 « Heureux, un jour à la fois » évoquera la philosophie de vie de l’auteur et comment il est parvenu à la sérénité et à la sobriété émotionnelle.

Pourquoi ai-je écrit le livre « Impuissant devant l’alcool », aussi, pour la jeunesse ?

Du binge drinking à la folie, le chemin n’est pas aussi long que cela…

Quand j’ai commencé à rédiger « 6 fois à terre, 7 fois debout » (le second livre de ma trilogie), je ne savais pas, à cette époque, que j’allais en réalité écrire trois livres dont le premier serait en partie rédigé pour les jeunes ados et les pièges du binge drinking.

L’idée de mettre sur le papier mon témoignage dans un premier livre m’est venue par hasard, lors d’une réunion dans un groupe de parole, en entendant le témoignage d’une amie alcoolique abstinente. Une sorte d’inspiration s’est emparée de moi et j’ai, de suite, plongé dans mon cahier de notes pour y jeter quelques idées. De fil en aiguille, l’idée a fait son chemin, un jour à la fois.

 

J’ai ensuite repris mes fameux cahiers. Plusieurs carnets, des livrets, des blocs-notes, des pages éparses, étalés sur ma table de travail. 16 années de réunions, 16 années de partages, 16 années de témoignages, de victoires et de défaites… Et, toujours, cette sensation de devoir accomplir une sorte de mission. Une dette à honorer, en quelque sorte. Rendre, du mieux possible, une partie de ce que j’avais reçu : la vie.

Quelques heures après…

Mais comment rendre ce qui n’a pas de prix ? Comment dire ma reconnaissance à celles et ceux qui m’ont sauvé ?

 

Tout simplement en livrant mon témoignage. Avec humilité, transparence et honnêteté. Essayer de faire comprendre comment je suis devenu, pas à pas, un alcoolique profond, un animal, un obsédé mental de ce poison liquide qui m’a bouffé plus de 20 années de ma vie, qui m’a enfermé dans un cercle infernal pour finir par me pousser à l’acte ultime, définitif.

 

L’idée a alors germé, par rapport à « 6 fois à terre, 7 fois debout ». Celui-ci devait devenir le livre central d’une trilogie. Je me devais donc d’écrire d’une part « l’avant » et d’autre part « l’après ».

 

L’« avant », c’est le livre « Impuissant devant l’alcool » qui permet de comprendre comment je suis tombé dans cet esclavage mental de l’alcoolisme, de ma tendre enfance jusqu’à ce fameux 3 octobre 2001 où j’ai poussé la porte des Alcooliques Anonymes.

 

L’« après », ce sera le troisième livre, dont le titre peut devenir « Heureux, un jour à la fois ». Un livre positif et optimiste qui permettra de découvrir comment et pourquoi je suis devenu un autre homme, heureux, serein, sobre mentalement et physiquement, stoïcien, mais aussi épicurien, abstinent quotidien et libéré, sage et actif, créateur et amoureux, heureux quoi…

 

Et les jeunes ?

 

L’autre raison pour laquelle j’ai écrit « Impuissant devant l’alcool », c’est la jeunesse. Oui, la jeunesse. Vous découvrirez que c’est durant mon adolescence que j’ai laissé ce poison s’insérer en moi, dose par dose. Oh, à cette époque, c’était du plaisir. Je buvais parce que j’aimais cela. Et je gardais bien entendu le contrôle. J’avais 13 ans, puis 15 ans puis 17 ans… Les belles années d’insouciance… Les fêtes, les soirées, les filles… Le rock and roll, les concerts, les guindailles… J’avais 19 ans, puis 23 ans, puis 26 ans… Toujours la fête, les plaisirs, le travail et l’amusement… Et déjà, parfois, quelques pertes de contrôles…

Avant et après…

Le binge drinking — l’ivresse rapide —, je le pratiquais modérément et malgré cela, j’ai perdu beaucoup de ma liberté, mais, de cela, je n’avais aucune conscience, à l’époque. Des cellules de mon cerveau s’éteignaient l’une après l’autre, je m’en foutais, je gérais… Oui, je gérais… Il y a de quoi en pleurer. « Si j’avais su, j’n’aurai pas tant bu », dirait le vieux sage qui déambule en ce moment, et depuis des années, dans un asile psychiatrique, amorphe, hors du temps, victime du syndrome de Korsakoff.

 

Oui, les jeunes, c’est pour vous, aussi, et même surtout, pour VOUS, que ce livre existe !!!

 

Ce piège à cons, je suis tombé dedans. Oui, les jeunes, j’étais très con. Et je le suis resté longtemps, CON. Et orgueilleux. Et timide. Et alcoolique.

 

« Être con, c’est aussi commettre la même erreur que le con qui vous a précédé ».

« On dit qu’on ne peut pas être et avoir été. Moi, j’en connais un, il a été con et il l’est encore ». ­

— Coluche —

 

 

Eh, les jeunes, écoutez, lisez ceci… 😉

 

Les jeunes, boire à fond la caisse le vendredi soir et le samedi soir pour ensuite ne plus boire jusqu’au vendredi suivant, c’est mortel !

 

Vous allez vous détruire. À grosses doses, en plus. Vous savez, les jeunes, l’alcool consommé AVANT 20 ans et APRÈS 40 ans est celui qui cause les dégâts les plus irréversibles. C’est le pire de tous. C’est mortel. Les études scientifiques (Université de Stanford) prouvent, sans aucun risque d’erreur, que le binge drinking est la voie la plus rapide pour plonger dans l’enfer de l’alcool tout en détruisant, à haute dose, ses cellules neurologiques, de façon irréversible dans la plupart des cas.

Conséquences neurologiques

J’ai été un pauvre con d’ado. Je n’avais aucune connaissance de tout ceci. C’est maintenant, à 55 piges, que j’en prends enfin conscience après des années d’abstinence. Vous savez, les jeunes, je suis un véritable miraculé. Mais, sachant ce que je sais, si je devais revivre une autre vie, je puis vous assurer que je ne tomberai plus dans ce piège vicieux. Il est très probable que je serai prudent, raisonnable et en mode sécurité. Et ma foi, oui, un peu moins CON.

 

Voici donc l’autre raison de l’existence de « Impuissant devant l’alcool » et de ma volonté de donner des conférences, de témoigner, d’expliquer, de tout dire… C’est, aussi, pour vous donner une petite chance de ne pas tomber dans ce putain de piège…

 

 

Allez, « à toute » comme on dit, et surtout, les jeunes, « BE HAPPY ».

 

 

 

 

Jean-Claude Lardinois

@écrivain heureux

 

Impuissant devant l’alcool
— Editions du Rapois —

 

Réf Wikipédia : Le binge drinkingbiture express1,2 la beuverie effrénée3 est un mode de consommation excessive de boissons alcoolisées sur une courte période de temps, par épisodes ponctuels ou répétés. Ce type de comportement où l’état d’ivresse est recherché rapidement est considéré comme une addiction ou une dipsomanie, dès lors que la dépendance à l’alcool, sous forme épisodique, est établie.

 

Pas un mot et pourtant j’ai pleuré de bonheur, d’amour et de tristesse…

Ce jeudi soir, je suis allé avec mon épouse à la maison culturelle de Le Rœulx pour assister au spectacle « seul sur scène » , intitulé MUTE (1) , joué par un artiste incroyable : du pur bonheur que ce spectacle dont un mot résumerait ce que j’ai ressenti, le mot AMOUR.

Emotions, rires, pleurs… Amour quand tu nous tiens !

 

Quand les souvenirs font du bruit, la douleur est muette. (L.E.D)

 

 

Son nom ? Laurent Elmer Dauvillée.

Sa passion ? L’impro.

Son spectacle ? Mute. (Spectacle Mimo-Dramo-Comic écrit par Laurent Elmer Dauvillée et Dany Marbaix).

Un décor mais un monde qui s’ouvre à nous, une vie…

Voici d’abord le texte de présentation du spectacle (unique en Belgique, ceci dit en passant).

 

Une vie réussie comporte une succession de bonheurs ; une enfance heureuse, une famille soudée, des amis proches, un boulot épanouissant, et… évidemment la rencontre de son élue, la moitié de son âme, sa dulcinée, sa chérie, sa biquette, son chouchou… peu importe, le p’tit nom utilisé, du moment que vous vous aimez ! Elle peut arriver à n’importe quel moment, repartir instantanément, rester amoureusement ou bien s’en aller sans en avoir le choix… C’est au tour de Luther, 30 ans, tavernier épicurien, d’être ciblé par Cupidon un après-midi d’été. Il rencontre Lucie. Ils vivront tous deux un amour frénétique. Rien ne pourrait les séparer, rien… hormis le destin ! Luther durant ses 40 années de deuil attend impatiemment le deuxième rendez-vous le plus important de sa vie, ou plutôt le rendez-vous le plus important de toute sa mort.
À travers beaucoup de poésie et de fantaisie, cette histoire onirique « parle » de la solitude, de l’amour et de la mort.
Elle ne parle pas vraiment, car elle est entièrement mimée mélangeant les époques et les univers, proposant les étapes
de la vie de Luther. Accompagnée rigoureusement par une succession de musiques prenantes et de bruitages fantasques, cette tranche de vie vous transporte dans ses souvenirs qui font du bruit. La douleur en deviendra inévitablement muette.
L’univers proposé de Luther laisse les portes ouvertes à toutes les interprétations, un peu comme lorsqu’on lit un livre, on s’imagine le décor, l’émotion et le ton approprié. Ce concept original est appelé « Mimo-Dramo-Comic », car il parvient généreusement à passer des rires aux larmes sans y mettre un mot.

 

Ce que j’ai ressenti ?

 

Un moment inoubliable, fantastique, une plongée d’une heure trente dans mon enfance, dans les rêves, dans les rires et les pleurs…

On est plongé dans les rêves du héros…

Et le plus remarquable à mes yeux, moi qui suis un bavard impénitent, c’est que Laurent Elmer Dauvillée réussit tout ceci sans dire un mot ! Oui, vous avez bien lu : pas un mot durant 180 minutes. Laurent pratique l’impro depuis très longtemps. Pour l’anecdote, il détient un record de prix et de premières places dans ce domaine d’expression scénique. Cette capacité qui n’est pas commune, il l’a mise à contribution pour développer un « seul sur scène » avec son complice et ami Dany Marbaix (éclairage, son, bruitage) en coulisse. Ainsi, on se retrouve plongé dans un univers intimiste. On va découvrir un parcours de vie. Un homme, jeune puis âgé, par l’entremise de saynètes mimées, nous invite dans sa vie. Mute est avant tout une histoire de vie, un parcours de vie… Curriculum vitae, en latin. Laurent est un romantique, un sensible, un humaniste, un comique, un tragédien… Et quand on le découvre sur scène, on est bluffé. Il vous embarque dans des fous rires qui vous plient en deux et font sortir les larmes… Quelques minutes après, vous pleurez à nouveau, mais de tristesse, d’émotion, de compassion… On souffre avec lui.

 

Tu sais, Laurent, grâce à toi, j’ai rajeuni de 40 ans et plus. Jeudi soir, j’ai vu, de mes yeux vus Charlie Chaplin. Il était là, devant moi. Tu étais là, sur scène. Tu m’as fait hurler de rire avec ton côté Buster Keaton ; tu m’as ému et attendri autant qu’avec Mister Bean quand il partage des moments de complicité avec son doudou en peluche. Tes passages romantiques et fluides m’ont replongé dans le « Petit Prince »…

Buster Keaton

Charlie Chaplin

Bean and Teddy

 

Tu es un grand, cher ami. Oh, oui, je sais, tu n’es pas très grand (en taille), OK… Non, Laurent, quand je dis « tu es un grand », je précise : un grand artiste. Et je suis plus que convaincu que tu vas aller loin.

Je ne vous quitterai pas sans rendre un hommage particulier à l’homme de l’ombre car pour ce « seul en scène », il faut des amis… Et Dany Marbaix, co-auteur du spectacle est dans l’ombre (de la scène) mais tellement efficace et présent pour les bruitages, les sons, les lumières, etc… bravo à lui, quel talent !

Laurent Elmer Dauvillée

En tout cas, mesdames et messieurs, ne partez pas sans avoir cliqué sur le lien ci-dessous qui vous guidera vers la page de Laurent Elmer Dauvillée (2) : vous ne le regretterez pas, que du contraire ; —

 

Et n’oubliez pas : soyons heureux, un jour à la fois.

 

Jean-Claude Lardinois

@éternel enfant

(1) spectacle MUTE : le lien ici https://www.facebook.com/Spectacle-Mute-120137371788073/

(2) page Facebook : https://www.facebook.com/dauvilleeelmer.laurent?fref=ts

Lien youtube avec petits extraits :  cliquez ici

Comment l’amour d’une femme permet à un homme de gravir la montagne ?

Pour vous mettre à l’aise, je précise de suite que ce nouvel article n’est pas du tout un article politique. Que du contraire. C’est un article sur l’amour.

L’amour d’une femme et d’un homme. L’amour d’une femme pour son homme. L’amour d’un homme à sa femme.

Deux êtres qui se tiennent la main et marchent, ensemble, en  regardant vers la même direction…

Un couple, deux passions…

Il fait référence à une histoire de couple, une aventure amoureuse qui est désormais devenue publique : la passion qui unit Brigitte à Emmanuel Macron. Et ce qui m’interpelle personnellement, ce

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HSP — Hypersensible, moi ?   Oui !   Et j’assume… ;-) (épisode 2 de 3 : la puérilité)

 

La puérilité fait partie de moi, elle est un des aspects de ma personnalité, elle m’a poussé de plus en plus dans les tréfonds de ma maladie alcoolique, elle m’a accompagné ensuite après mon abstinence, elle m’a remis en danger… Comment ? Pourquoi ?

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HSP — Hypersensible, moi ? Oui ! Et j’assume… ;-) (épisode 1 de 3)

La première étude à caractère « scientifique » réalisée sur le comportement général des alcooliques, réalisée avant 1940, permit de constater trois caractéristiques statistiquement rencontrées chez les malades de l’alcool :

 

  • Nous sommes puérils.
  • Nous sommes des hypersensibles.
  • Nous sommes des ambitieux au-delà du raisonnable. (1)

Bien. Alors, dans l’ordre, où est-ce que je me situe ?

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Quand l’humour devient mon nouveau mode de vie…

L’humour ne serait-il pas un point commun que l’on retrouve parmi les alcooliques abstinents ?  L’humour ne serait-il pas un outil précieux qui aide à mieux vivre ? L’humour ne serait-il pas le meilleur des médicaments ? Je me suis souvent posé cette question. Et je peux déjà vous répondre : OUI. OUI et encore OUI… En tout cas, en ce qui me concerne.

 

Dans leur grande majorité, les alcooliques abstinents retrouvent le sens de l’humour. Ils ont ouvert la porte d’une nouvelle vie, avec ses soucis quotidiens, ses emmerdes, ses obstacles…

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