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Comment un écrivain recharge ses batteries grâce à son écrivain fétiche adapté au cinéma ?

Ce vendredi 24 février 2017, en tant qu’écrivain, j’ai vécu une cérémonie des Césars (2) émouvante. Non pas que les actrices n’étaient encore plus sublimes que l’an dernier, encore moins que les larmes pour le standing ovation de plus de cinq minutes à Jean-Paul Belmondo firent chavirer mon coeur ni pour les sanglots des jeunes lauréat(e)s où je retrouvais la part d’émotion de mes stagiaires en fin de formation… Non, que nenni, c’est en tant qu’écrivain et par un écrivain que j’ai profité à 100% de cette soirée mémorable.

Affiche officielle du film « ELLE »

C’est pour le film « ELLE », de Paul Verhoeven (réalisateur), tiré du roman de l’écrivain Philippe Djian,  que mon cœur s’est ouvert et qu’un trop-plein d’émotions m’a envahi.

 

Pourquoi ?

 

Ce film est l’adaptation du roman « OH » de Philippe Djian. Philippe Djian (1), c’est l’un des trois auteurs qui me collent à la peau depuis toujours. Il est comme mon reflet spirituel. Une sorte de frère aîné, complice littéraire et conseiller à plein temps. Il m’a accompagné tout au long de ma vie « littéraire ». Philippe Djian, dès le premier de ses livres lus, début des années 80, a fait de moi ce que je suis devenu. J’ai mis près de 25 années pour y arriver, mais c’est arrivé : je publiais mon premier livre… Puis le second, puis le suivant, puis un autre encore…

Philippe DJIAN, auteur de « Oh »

Philippe Djian a aussi un point commun avec le réalisateur du film « ELLE », avec Isabelle Huppert, avec Guillaume Musso (et oui…) et avec moi : l’amour inconditionnel du cinéma, de l’image et du visuel narratif. Pouvoir faire passer l’émotion par le visuel. Quand je lis du Djian, je tombe irrémédiablement dans ses phrases, ses paragraphes puis ses chapitres et je suis emporté dans un tourbillon d’images pour atterrir dans un univers visuel et sensoriel : on entre dans un film en 3D. Guillaume Musso parvient, aussi, à déclencher ce type d’émotion quand je le lis. Paul Verhoeven, avec sa technique de narration visuelle, sa façon de placer ses caméras, ses plans figés sur les regards de ses acteurs, y parvient aussi. On est pris au piège. Et que dire d’Isabelle Huppert ? Tout simplement qu’elle est exceptionnelle.

 

Hier soir, c’est — aussi — l’écrivain Philippe Djian qui a été consacré par le monde du cinéma. Souvenez-vous… Jean-Jacques Beineix fit connaître Djian au monde entier en adaptant « 37°2, le matin » de son roman éponyme, en 1986, avec Béatrice Dalle et Jean-Hughes Anglade. Un immense succès, une bombe cinématographique, une révélation littéraire qui touchèrent le grand public au-delà des initiés de la première heure qui avaient déjà lu l’écrivain rock avec son recueil de nouvelles « 50 contre 1 » (1981),  ses premiers romans « Bleu comme l’enfer » et « Maudit manège ». Je faisais partie de ces heureux initiés… C’étaient durant ces heureuses années « Mitterrand » où je découvrais en même temps, jeune écrivain inconnu, des génies littéraires comme  Bukowski, John Fante, Richard Brautigan, J-D Sallinger…

Isabelle Huppert, inspiratrice des écrivains, dont l'image inspire, aussi, l'écrivain Jean-Claude Lardinois

Isabelle Huppert, inspiratrice de Djian et Verhoeven pour le film « ELLE »

Djian, c’est aussi le parolier de Stéphan Eicher : vous savez ? « Déjeuner en paix » !!! C’est un texte de Philippe Djian.

 

L’autre raison de mon émotion, c’est Isabelle Huppert. Elle a réussi à se transcender, à hisser le roman et le film « un cran au-dessus »… Si l’art de jouer doit connaître une limite vers le haut, j’estime due Isabelle Huppert l’a presque atteint, effleuré, touché du bout des doigts. Avec ce rôle, elle a rejoint les plus grandes comme Garbo, Dietrich, Romy Schneider, Bacall, Cotillard …

 

Et pour lier la sauce, ce réalisateur hors du commun, libre comme le vent : Paul Verhoeven. Un révolutionnaire du cinéma, anarchiste de l’image qui a voué sa vie à la femme et à sa liberté en démontrant que sa vision de la femme va au-delà du féminisme, bien au-delà… La femme a la force pour se surpasser et répondre du tac au tac à l’homme… Verhoeven, c’est la transcendance : Basic Instinct, Le Quatrième Homme, Total Recall, Starship Troopers, Show Girls,… Et ELLE… Déjà récompensé plus de 15 fois dans le monde entier !!!

Paul Verhoeven a adapté le roman "Oh" de l'écrivain français Philippe Djian

Isabelle Huppert et le réalisateur Paul Verhoeven à Cannes

Et pour en terminer, j’en reviens à la fameuse écriture visuelle…

 

Parmi les nombreux commentaires que je reçois sur mes romans, je retrouve souvent les mots « film », « visuels », « cinéma », « image »… Les lectrices se sentent plongées dans un film… On m’écrit « c’est comme si j’y étais, je me suis vue dans l’avion à leurs côtés »… Quand je lis ces commentaires, en tant qu’écrivain, je suis très heureux ; mon but semble atteint. J’ai toujours été amoureux du cinéma. Ce n’est pas pour rien que je pratique la photographie depuis près de 40 ans. L’image est pour moi un langage du cœur. Lier celle-ci à la puissance des mots ne pouvait qu’être mon aboutissement créatif. Le premier livre que j’ai publié était d’ailleurs plus photographique que écriture (3). Les photos du R.P Bruno Delavie parlent d’elles-mêmes, le texte devient secondaire, voire même inutile. Dans mes romans, j’essaie de plonger le plus vite possible mon lecteur dans un monde d’images et de sensations. S’il se laisse guider puis absorber, il va lire en trois dimensions : les mots, les images, les sensations se mélangent à tout va et l’emportent dans mon univers d’écrivain.

 

Oui, hier soir, j’ai reçu un sérieux coup d’adrénaline… Couché après une heure du mat, je ne parvenais pas à dormir. Toutes ces images traversaient mon esprit d’écrivain… Je me revoyais, couché dans mon lit, dans mon kot d’étudiant, dévorant les livres de poche de mes auteurs chéris et gribouillant dans mes cahiers des textes, des poèmes, des nouvelles…

J’étais dans « Retour vers le futur ».

Le premier livre de Jean-Claude Lardinois

Mon premier livre : « Journal photographique d’un curé de campagne »

Merci Isabelle, merci Philippe, merci Paul…

 

Vous m’avez reboosté dans mon parcours créatif d’écrivain, redonné la pêche et l’envie d’avancer, envers et contre tout, vers mon objectif : « 6 fois à terre, 7 fois debout ».

 

Merci.

 

 

 

 

Heureux sans alcool : comment j’ai découvert la vie, un jour à la fois…

Je reprends l’écriture de mon prochain livre : « 6 fois à terre, 7 fois debout… » ou comment devenir heureux sans alcool.

heureux sans alcool

C’est certainement le livre le plus difficile à écrire auquel je dois faire face.

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Pourquoi écrire 500 mots par jour est si important si vous voulez devenir un écrivain ?

Pourquoi écrire 500 mots par jour fera de vous un écrivain  ?

Le fait de vous astreindre à écrire, chaque jour, un certain nombre de mots, va vous permettre de créer ce que l’on appelle « une routine d’écriture ». C’est pour cela que je vous encourage, sans cesse, à écrire 500 mots par jour. Vous allez, sans vous en rendre

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Pourquoi le titre de votre roman est si important et comment vous devez l’aborder ?

Faire le choix du titre de votre roman est une des étapes les plus importantes à franchir dans la construction de votre oeuvre. Pourquoi ?

C’est le titre de votre roman qui va inciter le badaud à s’arrêter dans les rayons de sa librairie, regarder votre couverture, prendre en mains votre livre,  le retourner puis  lire la quatrième de couverture, feuilleter l’ouvrage pour ensuite  se rendre à la caisse et  payer pour votre roman. Plus tard, après l’avoir lu (et passé quelques nuits blanches), il va en parler autour de lui. Il partagera ses commentaires. De ses impressions positives, il alimentera ensuite les réseaux sociaux… Et pourquoi ? Parce que ce sacré titre lui est arrivé, dans les cellules de son cerveau, comme un missile. Ce scud littéraire a activé quelques neurones, stimulé des réactions électro-chimique et entraîné un chamboulement émotionnel où la curiosité, l’envie et le besoin d’en savoir plus ont pris le dessus sur la raison (les 18 euros du prix de vente ttc de votre oeuvre inoubliable).

Bien entendu, d’autres éléments sont tout aussi importants que le titre de votre roman. Par exemple, la couverture et son illustration (je développerai ceci dans un autre article). Une belle couverture, accrocheuse, aura un effet positif sur le badaud. Et une photo percutante peut même augmenter les stimuli de la curiosité… La quatrième de couverture est d’une importance capitale (j’en parlerai prochainement) et va augmenter, considérablement, le nombre des lecteurs satisfaits qui vont vous lire et parler de vous.

Prenons un exemple concret : mon livre en cours d’écriture.

Comme vous le savez, je rédige, depuis plusieurs mois, un roman autobiographique consacré à l’enfer de l’alcool et aux différentes étapes de ma vie qui m’y ont enfermées. Je suis devenu, au fil des années, un esclave de l’alcool. De l’alcoolisme heureux et social, je suis passé, étapes par étapes, à l’alcoolisme dépendant qui occupait mon cerveau, 24 heures sur 24. Il m’a fallu des années d’efforts pour en sortir. Et je ne suis pas guéri. Je suis malade alcoolique à vie. Et oui, c’est une maladie incurable. On ne ne naît pas malade alcoolique. On le devient. Mais, une fois qu’on l’est, c’est pour toujours. Ah mais, je vous rassure, il y a une excellente nouvelle. C’est, aussi, une maladie stabilisable. Oui, stabilisable !!! On « stoppe » la maladie alcoolique… On la gère… Tout simplement en ne prenant pas le premier verre. Tout simplement en devenant un abstinent actif, un jour à la fois. Pour l’anecdote, ce 10 décembre 2016, cela faisait exactement 2.010 jours que je suis abstinent, un jour à la fois. Vous voyez, on peut y arriver.  😉  😉  😉 

le titre de votre roman est important

Bref, revenons au sujet principal de cet article.

L’importance du titre pour votre roman.

Et bien, comme vous pouvez l’imaginer, ma vie n’a pas été tout « roses et violettes ». J’en ai bavé, comme on dit. J’ai vécu des hauts mais aussi des bas. Et quand je dis « bas », c’est « très très bas ». J’ai même frôlé la mort à deux reprises.  J’ai passé des nuits en cachot. Je suis resté plusieurs mois dans un centre psychiatrique afin de gérer ma maladie alcoolique. J’ai perdu plusieurs fois des emplois. Je me suis retrouvé en situation de faillite personnelle et même sdf. Avec des moments vécus , comme ceux-là, on apprend à relativiser.

Et avec le recul, on regarde les années passées (l’esprit enfin clair) et on se rend compte que les plus pénibles moments de la vie ont été suivis de rebonds très positifs. Bizarrement, quand une énorme tuile m’est tombée sur la tête, un peu après, j’avais un nouvel horizon qui s’ouvrait à moi. Une catastrophe me permettait de découvrir d’autres issues, de nouvelles opportunités, des mains tendues que je n’attendais pas, des idées novatrices, des pistes d’évolution… Oui, d’une certaine façon, celles et ceux qui m’avaient fait du mal venaient de m’ouvrir de nouveaux horizons pour me permettre de me retrouver dix fois, cent fois mieux qu’avant. Et je les en remercie…

Bizarre, n’est-il pas, ce parcours de vie ?

Et pourtant, c’est très souvent comme cela que se  déroule la vie de tout un chacun. On passe par des moments « UP » puis par des moments « DOWN ». Un coup en haut et un coup en bas. Parfois, plusieurs fois en bas d’affilée et puis zou, on pousse de ses pieds quand on a atteint le fond de la piscine et on remonte. C’est la progression exaltante vers la surface de l’eau où l’on va récupérer une énorme bouffée d’oxygène. Rassasié, gonflé à bloc, on découvre l’espace environnant avec un nouveau regard, on est plein d’énergie et on nage, serein et confiant, vers cette île qui se dessine à l’horizon…

Oui, JC, c’est bien tout ça, mais le titre du roman, finalement ???

J’y viens. 

Mais d’abord, je dois vous avouer un truc. Ce roman autobiographique, c’est le livre le plus difficile que j’ai à écrire. Cela fait près de 15 années que je suis dessus. Je l’ai déjà écrit plusieurs fois. Et, chaque fois, je le range et le laisse reposer. Puis, après quelques mois, je le ressors. Je le relis. Et je le recommence. J’avais trouvé plusieurs titres : 

« Dans l’enfer de l’alcool »

« Le dernier verre »

« Heureux d’être AA-lcoolique »

« Eruption »

Et oui, vous voyez, il y a eu des essais mais aucun point marqué. Et soudain, j’ai une idée qui m’est venue. Après avoir rédigé une sorte de plan de vie et notamment relu mes anciens curriculum vitae, je me suis rendu compte que j’étais tombé plusieurs fois (c’est une image, certes, et pourtant…) et relevé ensuite… A terre… Puis, debout… A TERRE !!!  DEBOUT !!!

Et là, paf, d’un coup, l’idée m’est venue :

« 6 fois à terre, 7 fois debout »

Je tenais, enfin, mon titre.

Et le reste suivit, naturellement. La photo de couverture. Le design de la couverture. L’idée de la quatrième de couverture. Le plan marketing. Le communiqué de presse… A un tel point que j’enfilais près de 45.000 mots en quelques jours. Cela me prit d’un seul coup. Une rage d’écriture.

6 fois à terre 7 fois debout

Article Journal La Province

Le roman est maintenant en « sommeil » et sera repris d’ici quelques jours, durant les fêtes. En principe, il sortira pour l’été. Ce qui est certain, en tout cas, c’est que je ne fais plus marche arrière, j’avance. Le jour où « 6 fois à terre, 7 fois debout » sortira en librairie, je serai, enfin, libéré. article La Province 6 fois à terre 7 fois debout

 

Pour conclure, j’insiste avant tout sur le titre de votre roman.

N’oubliez pas que le titre sera le premier élément qui attirera l’attention (subliminale) de votre public. Un excellent titre associé à une couverture percutante, le tout relié à un descriptif de qualité sur votre quatrième de couverture, vous permettront de sortir du lot et de vous retrouver dans la file d’attente de la caisse enregistreuse de la librairie…  😉  😉  😉 

Soyez heureux.

JCL

 

 

 

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